Autre fois j’aimais un amant
Qui respirait des poèmes, follement
Je ne les ai pas toutes lu, non
Je les ai vu
C’est alors, j’ai trouvais une plume tombée du ciel
Un signe noir me l’a jeté avant son départ
L’oiseau et l’amant étaient partis depuis longtemps
Cette plume était couverte de milliers de mots
Les miens à présant
Sa douceur veloutée, ses couleurs étranges, désirées
Et les courbes parfaites envahissent mon être
Mes lèvres touchent l’inlassable douceur
Respirent ses airs magiques, m’invitent aux voyages
Mes yeux, volent et glissent sur les nuages
Se plongent et se dissoutes, dévorant l’univers
Autre fois j’aimais un amant
21 avril 2007
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