Qu’importe le vent qui emporte les sirènes
Leurs queues laissent des longues traînées qui Traînent dans mon âme anxieuse d’aimer sans peine
Qu’importe la souffrance que le temps me fait subir
Et ajoute à ma peine des longs moments qui priment
Sans perdre haleine et me jettent dans des riens et Des moins que riens qui envahissent ma haine
Celle qui tranquillement dormait au plus profond de
Moi
Une rivière souterraine
Tout cet acquis
Pourquoi pour qui
Et a quoi bon
Aimer ma mère
La mer
Aimer la fille et être dans une file d’attente
Sur la route que j’oublie
Quand tout commence là ou c’est déjà fini
19 10 2004-
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