lundi 9 avril 2007

La vie






Tu attends un enfant, tellement
Pour le voir grandir un matin après la nuit
Il est là, il vit et attend aussi
L’age de raison, impatient de partir

Et nous somme tous que nous sommes
Dans la ligne des saisons
Sur la boule de cette terre
Confondus, sous la cape du temps
Le ciel se déchire et déverse ses présages
Les guerres peuplent et dépeuplent nos nuits
On attend la paix,
On sème et on récolte les poins serrés
Les poins dressés
Hommes, femme, enfants, prêts à bondir
Le temps s’en va, le temps s’en vient
Il nous fait croire dans ce rêve qu’on vit,
Nous restons si peu avec lui
Faisant semblants de bâtir
Pourquoi, pour qui
Dans le brève passage si étroit
Appelé la vie

8 03 2007

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